
28 Juin The Last Elf – Tome 1
INFORMATIONS
Résumé :
La science a énormément progressé et l’existence des “esprits” se fait peu à peu oublier. Ahal, seule survivante du peuple elfe, voyage à travers le monde pour apporter le “salut” à ces créatures. Au contraire, une famille ancienne agit dans l’ombre pour les détruire. C’est le cas de Shien qui risque sa vie pour les pourfendre.
Par un heureux hasard ou une terrible fatalité, Ahal et Shien vont finir par se croiser !
Origine : Japon
Mangaka : Akira Sawano
Genre : Seinen
Nombre de pages : 160
Prix : 7.99€
Age : 12+
Je guide vos âmes... vers une paix éternelle.
MON AVIS
Ils ont gagné la guerre. Ils ont trahi les esprits.
La guerre de cent ans entre le Saint-Empire de Shamar et l’Empire de Darom a bouleversé l’histoire. Si Shamar a triomphé grâce aux pactes passés avec les esprits, son empereur, effrayé par leur pouvoir, les a fait disparaître à tout prix.
Des siècles plus tard, les esprits ne sont plus que légendes, remplacées par la technologie. Dans ce monde vit Ahal, dernière elfe, qui consacre sa vie à libérer les esprits errants grâce à “la technique des passeurs”.
Mais Ahal n’est pas seule. Entre pourfendeurs d’esprits et armée du Saint-Empire de Shamar, parviendra-t-elle à mener à bien la mission qu’elle s’est donnée ? Et surtout à quel prix ?
Si ce tome 1 m’a, à un moment, fait penser à Frieren, je vous assure qu’on est pourtant sur quelque chose de bien différent. C’est un premier volume très introductif, du début à la fin. Mais c’est bien ficelé et surtout totalement nécessaire pour plonger pleinement dans l’univers sans rien rater.
Tous les éléments sont posés, et on termine ce tome prêt à embarquer pour la suite qui s’annonce comme une véritable montagne russe ! Les personnages sont bien en place : certains auront sans doute un rôle plus comique, d’autres plus strict — un mélange prometteur pour une belle dynamique à venir.
Mention spéciale aux dessins et aux chara designs que j’ai vraiment adorés, avec un petit coup de cœur pour les décors, aussi bien en ville qu’en pleine nature. C’est soigné, immersif, et ça donne vraiment envie de s’attarder sur chaque case.












