
12 Juin Kyūki no Adabana – Intégrale
Kyūki no Adabana
Une série terminée en 4 tomes où l’on suit Haru Tamaki durant ses aventures au royaume des kamis ! Une revisite du folklore japonais, entre mystères et action, à découvrir dans le catalogue des éditions Meian.
INFOS
Série 🇯🇵 : Terminée (4 tomes)
Série 🇫🇷 : Terminée (4 tomes)
Date de parution 🇫🇷 : 09/04/2025 (T4)
Prix : 6,95€
Âge conseillé : 12+
MON RÉSUMÉ
Haru Tamaki est un lycéen capable de voir les kamis (divinités japonaises). Un don qui lui attire parfois quelques ennuis… Malgré ça, il ne peut se résoudre à les ignorer.
C’est ainsi qu’il vient en aide à un kami terrestre. Et une chose en entraînant une autre, il rencontre également Kazura, une jeune fille kami de la pauvreté, poursuivie par un énorme monstre ! Ce dernier est fait de “souillure”, un fléau capable de contaminer kamis et humains.
Tamaki décide de venir en aide à Kazura, et c’est ensemble qu’ils vont dans un sanctuaire où ils finissent par tomber dans un énorme gouffre. À son réveil, Tamaki se trouve au “Takama-ga-hara”, le royaume des kamis où la présence des humains est proscrite.
On retrouve Tamaki en pleine confrontation avec Variole. Une intervention inattendue a lieu et Tamaki se retrouve en mauvaise posture.
Heureusement deux alliés interviennent, ce qui met fin au combat.
Tamaki reprend ses esprits et connait maintenant les intentions du groupe du vide. Il reçoit des soins mais est rapidement rattrapé par la révélation de son secret.
Jugé pour sa nature humaine dans un procès expéditif, des alliés de toujours et d’autres plus inattendus se manifestent pour tenter d’influer sur le jugement. Rien n’y fait, mais l’intervention de la plus haute divinité du panthéon japonais pourrait faire pencher la balance.
Tamaki réitère son vœu à Kazura et ils se promettent, plus que jamais déterminés, de mettre fin au sombre projet du groupe du vide et de sauver Bekko.
MON AVIS
Retour au Takama-ga-hara, le royaume des kamis, pour vivre la fin des aventures de Haru Tamaki et ses amis. Ce tome 4 constitue donc le dernier tome de ce shonen exploitant joliment le folklore japonais en personnifiant ses mythes.
La série oscille tout du long entre mystères et action. Et si le tome 3 montait en puissance et semblait offrir des débuts de réponses pouvant mener au point culminant de l’intrigue. Le tome 4 n’offre malheureusement pas le grand final attendu. Contre toute attente le combat prend fin prématurément, ce qui fait vite retomber la tension qui s’était installée au tome précédent. L’intrigue prend finalement une tournure étonnante pour un ultime tome et on comprend qu’il sera difficile de nous offrir une fin satisfaisante.
Le tome 3 avait permis de révéler les antagonistes, à travers un groupe occulte aux intentions éminemment douteuses. Ce dernier tome précise leur hiérarchie, mais surtout leur objectif final qui s’avère plutôt prévisible. J’aurais vraiment aimé savoir ce qui justifie leur intérêt pour le protagoniste, mais ce point reste malheureusement totalement flou. Tous les mystères qui entourent Tamaki restent au même point et c’est forcément frustrant.
❝ Enfreindre les lois des cieux est puni par la mort.
Je n’ai pas le pouvoir de lutter face à cela. ❞
L’aventure en reste donc au même stade, et tout reste à faire pour le protagoniste et ses soutiens. Le tome 4 continue même d’introduire le panthéon japonais. D’ailleurs l’attitude des divinités n’est pas sans rappeler celle qui leur est déjà attribuée dans la série Noragami. Sachant qu’il s’agissait de la conclusion, il a été difficile d’apprécier pleinement ces passages en ayant conscience qu’on n’en saura pas beaucoup plus. La série n’a manifestement pas été conçue pour s’arrêter là et le mangaka ne semble pas avoir eu l’opportunité de développer pleinement son univers. Ainsi, je me demande si la série n’a pas été écourtée au Japon.
Il faudra donc se contenter de cette fin totalement ouverte, mais cela n’enlève rien au plaisir que j’ai eu à lire les trois premiers tomes. Cette série avait tout ce qu’il faut pour fonctionner avec l’exploration du folklore japonais, ses personnages attachants, ses scènes d’action toujours lisibles et ses dessins de grande qualité.
















